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SONDAGE - Covid-19 : 59% des Français n'ont pas l'intention de se “faire vacciner”

Pour convaincre les 59% de Français rétifs au vaccin, selon notre sondage Ifop, Emmanuel Macron avance avec précaution.

SONDAGE - Covid-19 : 59% des Français n'ont pas l'intention de se “faire vacciner”

Par : David Revault d’Allonnes | lejdd.fr

L'exécutif est confronté à un défi de taille : convaincre des bienfaits de la vaccination une opinion très majoritairement rétive. Selon notre sondage Ifop, 59% des Français n'ont pas l'intention de se "faire vacciner lorsque cela deviendra possible". Les plus réticents : les catégories populaires (seulement 28% y sont disposés), les sympathisants du Rassemblement national et de La France insoumise (respectivement 27% et 26%) et les moins de 35 ans (29%, soit 30 points de moins que les plus de 65 ans). Précisément les catégories qui souhaitent le plus un vaccin français. Sur l'ensemble de la population, ils sont 59% à préférer un produit made in France plutôt qu'étranger.

Dans ce contexte délicat, le gouvernement navigue entre deux écueils. Le premier : apparaître, après l'épisode désastreux des masques au printemps, puis celui des tests à la rentrée, comme en retard. Ce que dément avec force un proche du Président : "À partir du moment où le grand public entend qu'un vaccin marche, son premier réflexe est de demander : 'Quand puis-je me faire vacciner?' Mais il y a beaucoup d'étapes complexes, qui relèvent du temps scientifique, du temps de production, du temps commercial et du temps de distribution." Et d'ajouter : "On n'est pas en retard. Tous les pays européens ont commencé en même temps et recevront leurs vaccins en même temps."

Macron veut "garder tout le monde sous tension"

À l'inverse, le deuxième risque serait de céder à la précipitation, alors que seules des données préliminaires sur les vaccins ont pour l'heure été publiées par les fabricants. "Je doute que les Français nous pardonnent si on balance des vaccins pour leur faire plaisir, sans avoir la certitude que ça marche", estime un membre de l'entourage présidentiel. C'est pourquoi Emmanuel Macron, qui a réuni vendredi à l'Élysée pour la deuxième fois la task force ministérielle consacrée au vaccin (composée de Jean Castex, d'Olivier Véran, de Bruno Le Maire, d'Agnès Pannier-Runacher et de Frédérique Vidal), avance sur ce terrain avec d'infinies précautions.

Pendant ce temps, la confiance envers le gouvernement remonte Le gouvernement peut respirer un peu. Selon notre sondage, la confiance dans la capacité du gouvernement à "faire face efficacement au coronavirus" remonte, doucement mais sûrement : de 39% à 42% en quinze jours. La confiance, qui s'élevait à 55% début mars, demeure certes assez largement minoritaire. Mais cet indicateur, qui grimpe depuis trois semaines (de 7 points), n'avait jamais été aussi haut depuis le 29 mai. Le fait pour Macron d'avoir fixé un "cap" lors de son allocution de mardi a donc payé. L'exécutif s'assure même le soutien de plus d'un tiers des sympathisants du PS et de LR. Quant au crédit que lui accordent les Français pour "aider les entreprises en difficulté", il reste stable, depuis trois semaines, à 45%.

Le chef de l'État, qui tenait là sa troisième réunion sur ce dossier en un mois, "veut garder tout le monde sous tension pour une exécution parfaite", selon un proche. Il s'est exprimé pour la première fois sur ce sujet mardi, lors de son intervention télévisée, donnant un calendrier, mais précisant dans le même mouvement que "la vaccination ne sera pas obligatoire". Pour convaincre, sans pour autant sembler trop pressant, il a demandé la mise en place d'un d'"un collectif citoyen" destiné à se porter garant d'une "totale transparence du suivi de la vaccination", selon son entourage, qui précise : "Ça participe au rapport de confiance que le gouvernement souhaite établir avec les citoyens concernant l'appréhension face à ce vaccin." Quant à une campagne de communication autour du vaccin, il faudra attendre : une réflexion est en cours au Service d'information du gouvernement […]


(SOURCE) : lejdd.fr LIRE L'ARTICLE COMPLET



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