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Policière attaquée à La Chapelle-sur-Erdre : l’assaillant était connu pour sa radicalisation et sa schizophrénie

L’homme qui a attaqué et blessé grièvement une policière municipale à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes (Loire-Atlantique) ce vendredi matin, était déjà connu de la police et la justice. Ndiaga Dieye a ouvert le feu sur les gendarmes avant d’être neutralisé par balle. Il est décédé.

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Par : actu17.fr

Le profil et le passé de l’homme qui a poignardé à plusieurs reprises une policière, dans les locaux de la police municipale de La Chapelle-sur-Erdre vers 10 heures, va être scruté par les enquêteurs de la section de recherches de Nantes.

Plus de 200 gendarmes, dont ceux du GIGN, ont été déployés pour retrouver Ndiaga Dieye, né en 1981, qui avait dérobé l’arme de sa victime. L’homme de 39 ans a été retrouvé vers 13h30 à proximité de la caserne de gendarmerie de La Chapelle-sur-Erdre. Il a ouvert le feu sur les militaires, qui ont riposté, le blessant grièvement. L’assaillant est finalement décédé peu après. Ndiaga Dieye, né à Saint-Nazaire, était bien connu des services de police et de la justice. Il était sorti de prison le 22 mars dernier.

Le 7 mars 2013, il avait été interpellé pour des faits de vol à main armée en récidive et séquestration sur la commune d’Arleux (Nord). Cet homme qui est de nationalité française, avait alors été condamné puis écroué 48 heures après. Quelques mois plus tard, le 29 septembre, il avait tenté de s’évader de sa prison, blessant des agents pénitentiaires et commentant des dégradations. L’agresseur avait alors été condamné pour ces faits.

Une « pratique rigoriste de l’islam »

Sa radicalisation avait été détectée en 2016 par les service pénitentiaires. Il avait alors été placé à l’isolement. Le détenu avait une « pratique rigoriste de l’islam » durant son incarcération, et utilisait « un vocabulaire propre aux personnes radicalisées » indique une source proche du dossier. En outre, les services pénitentiaires avaient identifié des problèmes psychiatriques chez cet homme qui a été diagnostiqué schizophrène. Un profil qualifié « d’hybride » par les services spécialisées. Le détenu était resté dans une cellule individuelle pour purger le reste de sa peine de prison.

Ndiaga Dieye était sorti de prison il y a près de deux mois avec un suivi socio-judiciaire, notamment pour des soins en lien avec son état de santé mentale. L’auteur de cette attaque sanglante était par ailleurs inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). 8132 personnes y étaient inscrites en 2020 selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Ndiaga Dieye avait été condamné à une vingtaine de reprises.

Les jours de la policière ne sont plus en danger

Condamné pour des faits de droits communs, le mis en cause ne faisait par conséquent pas l’objet d’un suivi spécifique, comme celui prévu pour les individus condamnés pour terrorisme, au moment de leur sortie de prison. A ce stade des investigations, le parquet national antiterroriste (PNAT) ne s’est pas saisi du dossier. La suite de l’enquête devra notamment déterminer si l’assaillant a bénéficié de complicités ou si une ou des personnes ont motivé son passage à l’acte.

La policière grièvement blessée dans cette attaque n’avait plus son pronostic vital engagé en milieu d’après-midi. Deux gendarmes ont également été légèrement blessés lors de l’interpellation de l’assaillant.


(SOURCE) : actu17.fr LIRE L'ARTICLE COMPLET



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