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Selon Emmanuel Macron, l’immigration africaine est « une chance pour notre pays »

Dans un entretien accordé au magazine Zadig, Emmanuel Macron entreprend, mercredi 26 mai, de développer sa vision de la France. Un échange fleuve au cours duquel le président a notamment évoqué l’immigration.

Image d'illustration

Par : V.A.

A un an de l’élection présidentielle, pendant laquelle se jouera sa réélection et son avenir politique, Emmanuel Macron multiplie apparitions publiques et prises de paroles fleuves – parfois même en se mettant en scène sur YouTube. Ce mercredi 26 mai, le président de la République s’est essayé à l’exercice de l’entretien fleuve, dans les colonnes du mensuel Zadig. Une longue discussion dans laquelle le Président a évoqué de nombreux sujets : le Covid, évidemment, mais également la Seine-Saint-Denis, le corporatisme, les « Gilets jaunes » ou l’immigration. Sur ce dernier point, Emmanuel Macron n’a pas brillé par son originalité, et s’est contenté de répéter ses classiques. S’adressant à toutes « les immigrations africaines », le président s’est montré bienveillant. « Vous qui êtes là par les cruautés de l’histoire, par la volonté de vos grands-parents, de vos parents ou par la vôtre propre, vous êtes une chance pour notre pays », martèle-t-il. Emmanuel Macron ajoute même que « la France n’est pas une identité figée », mais « une volonté de chaque jour »…

Macron visionnaire

Et quitte à parler d’identité, autant parler d’Algérie. Selon le président de la République, « nous n’aurons pas un rapport pacifié à nous-mêmes si nous ne parvenons pas à remettre sur la table la question de la guerre d’Algérie ». Et tant pis si, justement, le sujet est perpétuellement évoqué depuis des dizaines d’années – jusqu’à l’indigestion. Il faut au contraire continuer à ouvrir le dossier, puisque « plus de 10 millions de nos concitoyens vivent parfois douloureusement dans la mémoire de cette histoire partagée ». Enfin, le chef de l’Etat a également évoqué la première grande crise de son quinquennat, la crise des « Gilets jaunes ». En toute modestie, Emmanuel Macron estime avoir tout vu en avance. « J’avais vécu, pensé, décrit cette difficulté du pays, notamment dans Révolution [son livre programme, paru en 2017] », déclare-t-il. « Je n’ai pas été surpris de ce qui arrivait », pérore-t-il, même si, beau joueur, le président de la République reconnaît tout de même n’avoir pas anticipé la violence des manifestants. « Il s’agit d’un retour de la violence dans la société. On retrouve un des fondamentaux de notre vieux pays, fait de jacqueries », analyse-t-il. Charge à l’avenir de dire si les conséquences du Covid donneront lieu à une épisode 2 de cette nouvelle jacquerie.



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