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[VIDÉO] La Chapelle-sur-Erdre (44) : “L’aspect psychologique ne ressort pas”, dénonce l’ancien avocat de l’assaillant

Pour cet avocat, aucun problème psychologique n’avait été décelé concernant l’agresseur d’une policière à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique).

Image d'illustration

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Par : V.A.

En 2015, il ne comportait « pas de dangerosité au sens psychiatrique du terme ». Du moins, c’est ce qu’a révélé Me Vincent de la Morandière sur BFMTV, ce samedi 29 mai. Il ne serait autre que l’ancien avocat de l’homme qui a agressé au couteau une policière du commissariat de La Chapelle-sur-Erdre, en Loire-Atlantique, vendredi 28 mai. Après cette tentative de meurtre, l’individu – connu de la police pour de nombreux faits, fiché pour radicalisation et diagnostiqué « schizophrène sévère » – avait aussi séquestré une jeune femme. Il s’en était ensuite pris à deux gendarmes en leur tirant dessus avec l’arme de service dérobée à la policière attaquée. L’homme était sorti de prison le 22 mars dernier. Ecroué en 2013, il avait écopé d’une peine de huit ans d’emprisonnement en 2015 pour vol aggravé et séquestration.

Auprès de BFMTV, Me Vincent de la Morandière a assuré que les troubles psychiatriques de son ancien client n’étaient pourtant pas visibles quelques années auparavant. « Il passe 19 fois devant les juridictions. Il ne peut pas être plus sévèrement condamné parce qu’à chaque fois, il est condamné à des peines de prison ferme. Et l’aspect psychologique ou psychiatrique des faits ne ressort absolument pas », a-t-il indiqué.

Un trouble qui a pu « émerger tardivement »

En effet, une « expertise réclamée en 2013 », attesterait, selon l’avocat, qu’il n’y avait « pas de dangerosité au sens psychiatrique du terme », ni de « problème de l’ordre de la psychose ». Ainsi, toujours sur la chaîne d’informations en continu, Me Vincent de la Morandière resterait sceptique quant au diagnostic de l’assaillant : « On parle comme d’une évidence du fait que ce soit quelqu’un de schizophrène. » Néanmoins, l’avocat a estimé que ce phénomène psychologique avait pu « émerger tardivement ».

« Lors de sa cour d’assises en 2015, personne n’a soutenu qu’il avait un problème d’altération ou d’abolition du discernement, c’est quelque chose qui est totalement étranger », a poursuivi Me Vincent de la Morandière sur BFMTV. Avant de constater : « Le système répressif a été dans l’incapacité d’identifier le mal dont il souffrait. »



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