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[JUSTICE] Comment Juan Branco instrumentalise le procès Mila pour sa lutte politique

Ce jeudi 3 juin, 13 prévenus étaient entendus au Tribunal de Paris pour répondre des accusations de harcèlement et de menaces de meurtre à l’encontre de Mila. Conseil de l’un des accusés, Juan Branco s’est servi de ce procès comme d’une tribune pour lutter contre le gouvernement.

Image d'illustration

Par : V.A.


« Mon but c’est de faire tomber les dispositions de la loi Schiappa ». Juan Branco ne se limite pas aux petits défis. Dans l’après-midi du 3 juin, dix hommes et trois femmes étaient entendus devant le Tribunal de Paris pour répondre des accusations de harcèlement et de menaces de mort contre une jeune lycéenne : Mila. Déjà connue pour ses posts viraux contre l’Islam parus en janvier 2020 sur les réseaux sociaux, la mineure de 17 ans avait réitéré ses critiques le 14 novembre dans une vidéo TikTok. Elle assénait : « Et dernière chose surveillez votre pote Allah, s’il vous plaît. Parce que mes doigts dans son trou du cul, je ne les ai toujours pas sortis. »

Cette déclaration a irrité de nombreux internautes sur Twitter. Selon Richard Malka, l’avocat de Mila, des dizaines de milliers de tweets auraient visé la lycéenne. Avant l’audience, il se désole auprès des caméras nombreuses ce jour-là : « Jamais dans l’histoire de ce pays, une jeune fille n’a reçu 100 000 messages haineux. » Parmi tous les auteurs de ces billets ouvertement hostiles, seulement treize ont retenu l’attention du parquet.

Au deuxième étage du Tribunal de Paris, un aréopage de journalistes est présent pour voir le procès de cette jeune adolescente devenue, malgré elle, le signe de la liberté d’expression pour les uns, ou le symbole d’une islamophobie galopante pour les autres. Il est environ 12h 45 quand les avocats font apparition dans cette immense tour de verre, à la limite du 17è arrondissement de Paris et de Clichy. Les moins connus passent leur chemin sans attirer les micros. Puis, arrivent les deux mastodontes du barreau : le conseil de Charlie Hebdo et de Mila, Richard Malka mais aussi Juan Branco, qui assure la défense de l’un des mises en cause.

Malka-Branco : deux préparations opposées

Tous rentrent dans la salle d’audience vingt minutes avant l’arrivée des juges. À droite, Richard Malka avec son associée Maître Lorraine Gay discutent avec la victime et les forces de police présentes pour sa sécurité. Ce qui ne les empêche pas non plus de prendre langue avec leurs confrères de la partie adverse.

Mais Richard Malka ne se leurre pas, malgré cette bonhomie de circonstance, il le sait, son confrère Juan Branco a déjà conceptualisé toute une stratégie pour sortir son client de la panade. La veille dans un tweet, il avait dévoilé son plan : « J’ai déposé deux questions prioritaires de constitutionnalité. » Vers la gauche, à l’autre extrémité de la 10e chambre du Tribunal de Paris, l’avocat franco-espagnol demeure impassible. Cet ancien membre […]


(SOURCE) : valeursactuelles.com LIRE L'ARTICLE COMPLET [La suite est réservée aux abonnés.]



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