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Amnesty international dénonce l’intervention policière lors de la “free party” de Redon

L’association affirme que les violences sont d’abord venues des policiers lors des affrontements du 18 et 19 juin.

Image d'illustration

Par : V.a.

Dans la nuit du 18 au 19 juin dernier, les forces de l’ordre avaient dû intervenir pour mettre fin à une rave party illégale organisée à Redon (Ille-et-Vilaine). Cette évacuation avait donné lieu à des violences, certains « teufeurs » refusant de quitter les lieux. Dans un communiqué publié mardi 14 septembre, Amnesty international dénonce une « free party de la répression », accusant les gendarmes d’avoir fait un usage abusif de la force. A l’époque, les autorités avaient expliqué avoir fait face à des individus violents, venus « danser » avec des boules de pétanque et des cocktails Molotov, rappelle Le Parisien. Le rassemblement avait lieu sur fond de ressentiment envers les forces de l’ordre. Il était en effet organisé en mémoire de Steve Maia Caniço, décédé à Nantes lors de la Fête de la musique de 2019. Le jeune homme était tombé dans la Loire à la suite d’une intervention policière.

Beauvau de la sécurité

Dans son communiqué, Amnesty international affirme qu’aucune violence n’est intervenue de la part des participants, du moins avant le recours à la force par les gendarmes. Un recours que l’association juge disproportionné pour mettre fin « à un simple rassemblement festif ». Elle juge notamment que les forces de l’ordre n’ont pas clairement procédé aux sommations d’usage. Elle explique par ailleurs s’être basée sur des entretiens avec des participants, des « témoignages fournis par des collectifs » et des « vidéos postées sur les réseaux sociaux ».

« Onze gendarmes ont également été blessés, sans que nous ayons eu d’information sur la nature et l’origine de ces blessures », précise Amnesty international. Un participant a perdu une main dans une explosion au cours des affrontements. L’enquête a été publiée le jour même de la clôture du Beauvau de la sécurité. Un choix qui n’a rien d’anodin puisque l’association entend dénoncer une « répétition des incidents ». Elle juge notamment que « les forces de l’ordre ont besoin qu’on leur donne les moyens de respecter les droits humains ».



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